037.jpgPas de Samba pour le Rafale ou plutôt pas pour l’instant, car les moyens manquent au Brésil pour financer ce bel aéronef, pourtant si brillant en Libye, et dont tout le monde convient de dire qu’il est un peu trop cher. La présidente Brésilienne, Dlima Rousseff, qui vient de signifier cette reculade à Nicholas Sarkozy (Lula son prédécesseur avait quasiment décidé cet achat) a même ajouté que son pays n’achèterait pas plus de Rafale que du reste. Le sort du Rafale en Amérique du sud étant ainsi scellé que lui reste-t-il comme marché potentiel ? Si on en croit le PDG de Dassault Aviation le chasseur pourrait enfin trouver un parking aux EAU, qui se montrent désormais moins exigeants sur l’équipement et les moteurs du modèle proposé, mais qui voudraient aussi se débarrasser de ses Mirage 2000-9, un excellent appareil sur le marché de l’occasion. Il y a aussi les Indiens qui zieutent depuis un moment sur le Rafale en même temps que sur l’Eurofighter sans avoir pris de décision alors que les pressions sont fortes. Pour le reste… les Suisses ne choisiront pas le Rafale ayant pourtant répondu avec succès aux différentes évaluations, mais trop cher. Bref, c’est avant tout une question de gros sous dans cette période de crise financière où, bizarrement, les objets de luxe ne se sont jamais aussi bien vendus. Vu sous cet angle, Le Rafale devrait avoir un avenir prometteur.

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