le-pilote-dans-le-cockpit-du-rafaleTandis que la Défense sauve ses danseuses sous la pression des politiques locales (équipe de parachutistes s’entrainant à Gap-Tallard ) on donne un coup de canif supplémentaire à l’activité aérienne de nos pilotes de combat désormais répartis en trois groupes.

Les 250 mieux lotis sont dotés d’un minimum de 150 heures de vol par an sur avion de combat (on est bien loin des 180 heures, considérées il a encore peu comme un minimum vital).

Le deuxième groupe d’une cinquantaine de pilotes est doté de 40 heures par an avec quelques heures en plus sur avion de complément.

Les autres, autrefois nommés « abonnés », pour avoir terminé leur parcours en unité opérationnelle, n’ont plus que les yeux pour pleurer sur leur glorieux passé. Ils grappillaient quelques heures chaque mois pour rester au contact des unités aériennes, en mettant leur expérience au service des plus jeunes.

Certes, on sait que des heures de simulateurs complèteront ces maigres heures passées en vol, mais prenons garde que cette situation de pénurie n’ait pas à terme de regrettables conséquences sur la sécurité des vols.

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