rafale MarineIl est certain que le porte-avions Charles de Gaulle, dont on a parfois du mal à saisir les missions réelles, hors la "Diplomatie Navale" et le « show of forces », est une locomotive qui tire derrière elle de nombreux wagons (tous les bateaux spécialisés dans différents domaines de lutte en protection et ravitaillement du PA) et justifie l'existence de la Chasse embarquée. La force de dissuasion nucléaire et ses SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d’engins) justifiant l'existence du reste des bâtiments et aéronefs de la Marine (si l'on exclue les bâtiments de transport de troupe et de débarquement genre Foudre et la poussière navale), on comprend que les Marins ne veuillent absolument pas se séparer de ce précieux navire et s'évertuent à le rendre plus important qu'il n'est. Sans lui plus du tiers de la flotte disparaitrait et la Marine se retrouverait sans véritables moyens offensifs... pas bon pour le moral !

 

Les britanniques sont aussi très attachés à leur « flexibilité politique et militaire » et à leur « liberté de manœuvre », pensées comme une absolue "nécessité stratégique"  et dans une totale interopérabilité d'idée avec les Américains et les Français. Le HMS Queen Elisabeth et son sister ship, le HMS Prince of Wales, deux porte-avions classiques embarquant jusqu’à 36 F-35 B, seront opérationnels en 2020, mais sans catapultes comme envisagé un temps. Remarquons au passage que toute l'armée britannique n'est pas traitée de la même manière puisqu'un plan de réduction drastique est en cours touchant aux équipements et aux effectifs : moins de base aériennes, d'avions  et de bateaux, moins de fantassins... ici aussi on "coupe" (cut in english)

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