Non, non ! Il ne s'agit pas de monokini ou de bikini à l'approche de l'été... mais de chasseurs monoplaces ou biplaces.

Cette question se posait encore, il n’y a pas si longtemps, à propos du Rafale dont on a fini par panacher les commandes dans l’Armée de l’air, la Marine renonçant définitivement au biplace. Sans vouloir revenir sur les avantages de l’une ou de l’autre version, rappelons que ce sont des considérations essentiellement budgétaires (biplace plus cher) et la convivialité des systèmes d’armes modernes, facilitant le travail à bord, qui ont conforté l’intérêt du monoplace (finis les tableaux de bord « usines à gaz » aux myriades de bitards, leviers, interrupteurs, indicateurs…pour pilote pianiste aux doigts fins).

Désormais, à Saint-Dizier, le Rafale monoplace sera piloté par les pilotes de chasse de l’escadron 1/7 « Provence », ceux du 1/91 « Gascogne » utilisant le Rafale biplace dans la mission nucléaire ASMP. Sans oublier la capacité nucléaire du PA Charles de Gaulle et du Rafale monoplace Marine, ceci peut se comprendre par la grande sécurité qu’offre le couple pilote-navigateur dans une mission complexe, comme montré depuis longtemps par les équipages Mirage IV des Forces Aériennes Stratégiques.

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