Le Dubaï Air Show, salon aéronautique de Dubaï, ouvrira ses portes dans quelques jours, et l’on y annonce une sévère lutte entre avionneurs pour tenter  de placer quelques avions d’affaires (Dassault n’a rien vendu depuis le début de l’année…) mais aussi ces chasseurs de rêve, que seule l’industrie aéronautique moderne sait engendrer et que nous avons tant aimé piloter...

Le Rafale, une fois de plus, tiendra la vedette (normal c'est le plus beau !),  épaulé par une brillante prestation de la Patrouille de France, qui décidément voyage beaucoup (Antilles, Amérique du sud récemment, Canada aussi…) et de quelques passages du gros porteur  Airbus A-380 (déjà placé dans la zone et qui fera son premier vol pour Air France vers New York le 20 novembre 2009…), sans oublier le prochain déploiement de nos Rafale en remplacement des Mirage 2000 sur la base aérienne 104 toute neuve d'Abou Dhabi.

 L’idée serait de finaliser la vente d’une soixantaine de Rafale aux Emirats (avec reprise de leurs Mirage 2000-9.. ?) et, pourquoi pas, une vingtaine d’autres au Koweït, qui semble intéressé.  En face,  le F22 Raptor américain, bien que présent, ne fera que de la figuration, car non exportable. D’autres appareils, moins récents, essaieront également de faire leurs intéressants comme le Super Hornet ou le F-15 super eagle, même le F-16 modernisé, dans une région où les armées de l’air sont déjà bien équipées (Typhoon…)… ce qui n’ empêche pas de rêver de mieux, de plus, surtout si on dispose de quelques grosses liasses de pétro dollars…
...et si d'aventure on plaçait aussi quelques AIRBUS A 330 ravitailleurs..?
Bon! là j'en demande un peu trop..!


Petites précisions concernant le Rafale attendu par les émiratis... en anglais dans le texte... un avion super vitaminé donc !
The UAE’s requirements for the Rafale are expected to include new infrared search-and-track sensors, warfare gear, an active electronically scanned array radar and a 9-ton thrust Snecma M88 engine, uprated from the plane’s current 7.5-ton-thrust engine. Additional fuel capacity is viewed as essential for extended operations across the Persian Gulf to fend off a putative threat from Iran.

Retour à l'accueil