!rafale 12L’ETR vient d’être crée à Saint-Dizier sur la base aérienne Saint-Exupéry.

L’Escadron de Transformation Rafale, pur jus pur sucre aérien, aéromaritime, prend son envol, au nom d’une coopération interarmées bien comprise, et d’une amitié indéfectible entre les Aéros et les Avias (Je dois être l’un des rares à y croire encore, car ça vole assez bas dans les coursives en ce moment entre les différentes armées, en particulier entre pingouins et poussins… période de restriction oblige sans doute !).

Il nait sous le nom d’Aquitaine, dont on avait presque oublié le passé récent dans le « bombing », à la 92e escadre de Bordeaux sur Vautour ou à l’Académie du CIFAS (centre d’instruction des Forces aériennes stratégiques) sur Mirage IV, et au CITAC (centre d’instruction tactique) sur Mystère 20, à Luxeuil-les-Bains. Il va désormais former les navigants Rafale français, Air et Marine, et pourquoi pas étrangers, si on arrive à exporter l’avion.

Un seul Rafale Marine rejoindra le parking de Saint-Dizier et quelques pompons rouges pour instruire et réparer le bel engin, au train d’atterrissage renforcé, qui doit regretter les pannes à répétition de son porteur naturel, le porte-avions Charles de Gaulle, une fois de plus à quai. Sans vouloir polémiquer sur la fragilité couteuse de ce beau navire, qui  emportera prochainement 3000 vaillants matafs vers l’océan indien, pour une  mission de quatre mois, on peut quand même se demander pourquoi ce bateau est si seul dans son genre, alors qu’on a vendu le Foch aux Brésiliens, qui en font toujours bon usage. Bref, la question des porte-avions, de la diplomatie navale, et peut-être du deuxième PA, revient à la surface, mais aussi celle de son entretien, puisque le CDG sort d’une grande visite (IPER) de plus de trois ans et est à plein potentiel.


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