...mais presque !
Pas sur la Lune, alors que Niel Amstrong y posait délicatement le pied, bientôt suivi par Buzz Aldrin, mais aux anges, en assistant à cette merveille interplanétaire, intersidérale, sidérante et étonnante :

 l'homme marchait sur la lune...

C'était il y a quarante ans, les deux astronautes américains venaient de réussir l'impossible sous l'oeil vigilant de Collins, troisième homme resté dans la cabine spatiale, Apollo 11, en orbite lunaire.
A cet instant précis j'étais au Caire, en Egypte, arrosant l'évènement en bonne compagnie, des hôtesses de la Luxair, une compagnie aérienne luxembourgeoise depuis longtemps oubliée. J'étais jeune et émerveillé par cet exploit extraordinaire qu'une rivalité Russo-américaine venait de rendre possible.
Gardons en tête ce fruit délicieux de la "guerre froide", pause dans un affrontement sans merci, une guerre aux multiples armes cataclysmiques qui heureusement ne furent jamais utilisées.
Réjouissons-nous aussi, si longtemps après, que la Lune intéresse à nouveau les Terriens, comme base spatiale avancée, courte échelle pour de nouvelles explorations vers de plus lointaines planètes, Mars...
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