L'un vole si haut que personne ne le voit, ni ne le sait.

L'autre est dans la poussière de la bataille, au beau milieu de la mêlée, presque au ras du sol, où tout le monde le craint et où il ne craint personne grâce à son blindage et son terrible canon axial d'une remarquable précision.

Le premier c'est le Lockheed-martin U2 qui observe de plus de 70000 pieds grâce à ses immenses ailes et ses multiples capteurs qui scrutent le sol et renseignent depuis le milieu des années 50 et vont continuer encore longtemps.

Le second c'est le Fairchild A10, tueur de chars, qui arriva en première ligne au milieu des année 70 en mettant à mal nos malheureux champs de tir de Lorraine où il venait parfois s'entrainer avec ses obus durcis. Officier de tir à Suippes, nous admirions cette bête terrible d'efficacité que les états-majors américains viennent de décider de maintenir en service, malgré son coût d'entretien, pour pallier aux déficiences du F35 qui serait loin de tenir toutes ses promesses en matière d'appui-feu.

C'est dans les vieilles marmites qu'on fait toujours la bonne soupe !

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