Réaction...

Action !

Le film qu’on ne voulait absolument pas voir vient de tourner ses premières scènes tragiques à Paris, et la caméra tournera aussi longtemps que par faiblesse, peur, facilité, insouciance, électoralisme, on ne voudra pas voir ce qui crève les yeux : les problèmes graves arrivent toujours à ceux qui renoncent à faire appliquer la règle et transige pour acheter la paix social : pas de bruit, pas de mousse, circulez y’a rien à voir ! Après le massacre des innocents du 13 novembre 2015, toutes nos politiques intérieures et étrangères viennent d’être revues en profondeur, nous obligeant à avaler quelques couleuvres en oubliant le discours idéaliste et son fumeux politiquement correct pour le binôme pragmatisme-réalisme activé dans l’urgence. Quand ça fait trop mal il faut faire quelque chose docteur et le remède de cheval pour une économie vacillante est rien de moins qu’un stop aux réductions d’effectifs de tout ce qui touche à la protection défense, l’activation de l’état d’urgence, le contrôle renforcé des frontières, et des frappes aériennes coordonnées et significatives avec tous ceux qui veulent réduire Daesh.

Nos avions Rafale et Mirage 2000 déjà actifs depuis les Émirats ou la Jordanie recevront dès lundi 23 novembre 2015 le renfort du porte-avions Charles de Gaulle déployé en méditerranée orientale au milieu d’une force multinationale, et venu appuyer de ses feux pour quatre mois, portant à plus d’une trentaine d’appareils la force aérienne française engagée. Nous soutenons ces Aviateurs et ces Marins et leur souhaitons pleine réussite dans leur dangereuse mission. Nous soutenons aussi tous les soldats de l’opération Sentinelle que nous avons vu ce jour patrouiller dans Paris pour sécuriser et rassurer.

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