23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 09:09

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 18:20

vite et assez bas !

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 10:39

le-pilote-dans-le-cockpit-du-rafaleTandis que la Défense sauve ses danseuses sous la pression des politiques locales (équipe de parachutistes s’entrainant à Gap-Tallard ) on donne un coup de canif supplémentaire à l’activité aérienne de nos pilotes de combat désormais répartis en trois groupes.

Les 250 mieux lotis sont dotés d’un minimum de 150 heures de vol par an sur avion de combat (on est bien loin des 180 heures, considérées il a encore peu comme un minimum vital).

Le deuxième groupe d’une cinquantaine de pilotes est doté de 40 heures par an avec quelques heures en plus sur avion de complément.

Les autres, autrefois nommés « abonnés », pour avoir terminé leur parcours en unité opérationnelle, n’ont plus que les yeux pour pleurer sur leur glorieux passé. Ils grappillaient quelques heures chaque mois pour rester au contact des unités aériennes, en mettant leur expérience au service des plus jeunes.

Certes, on sait que des heures de simulateurs complèteront ces maigres heures passées en vol, mais prenons garde que cette situation de pénurie n’ait pas à terme de regrettables conséquences sur la sécurité des vols.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 10:21

U2.jpg

global-hawk.jpgLa comparaison entre engin piloté ou non piloté prend toute son ampleur avec le retrait probable des U2 américains (photo du haut) qui souligne néanmoins les indéniables faiblesses des drones comme le Global Hawk (photo du bas) et donne à réfléchir à tous ceux qui croient encore pouvoir ne faire la guerre qu’avec des robots, confortablement installés dans leur fauteuil. L’avion piloté de reconnaissance stratégique U2 trouve toute son autonomie à très haute altitude et n’est alors limité que par son autonomie, alors que le drone, comme le Global Hawk, qui est sensé le remplacer complètement, a toujours un fil à la patte, car piloté à distance par l’intermédiaire de liaisons satellitaires. Il est par ailleurs plus contraint par les conditions météos que son rival piloté.

Les partisans de l’un ou de l’autre de ces moyens, qui cohabitent encore pour l’instant, s’affrontent sur fond d’économies budgétaires à réaliser en supprimant l’un de ces engins. Même si l’USAF donne clairement sa préférence à l’U2, dont le taux de réussite des missions est supérieur à celui du Global Hawk, il semblerait que les jours de l’U2 soient désormais comptés. Soulignons en passant le très haut niveau technologique atteint très tôt par l’U2, en première ligne depuis de très nombreuses années, et dont le retrait sera de toute façon durement ressenti.

A propos de réduction de sa flotte de combat l'USAF programme un retrait d'environ 500 appareils d'ici quatre ans, autant avions que drones selon des arbitrages qui restent à finaliser. La totalité des A10 d'attaque et des U2, beaucoup de F15 et d'autres, devraient faire place aux F35 et au futur bombardier stratégique remplaçant le B2.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 16:31

f35 stol en formation

 

Image Insolite de M.D.Jackson  (Copyright Martin Lockheed)

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 22:08

Dissolution ER 1-33 029Le Mirage F1 va bientôt tirer sa révérence, normalement le 14 juillet 2014, à l’issue d’un dernier survol des champs Élysées, après une carrière bien remplie.

J’ai eu la chance de piloter cet appareil dans toutes ses missions : En défense aérienne au 1/10 à Creil puis à la 12, à Cambrai, où ses volets de combat, qu’il fallait manœuvrer avec dextérité, compensaient mal ses insuffisances manœuvrières à basse vitesse, tant sa forte charge à l’air le prédestinait plutôt au vol à basse altitude, en mission d’assaut et de reconnaissance où il finira par trouver son épanouissement, dans sa version CR ou CT.

Je l’ai aussi apprécié dans sa version CR (recco) à la 30, à Reims, où ses capacités et son système d’arme correspondait enfin à ce pourquoi il avait été fait.

Ravitaillable en vol, il nous permettait de rejoindre facilement l’Afrique où il remplaça haut la main le valeureux Jaguar. J’ai en mémoire des vols au Tchad et en Centrafrique, au ras du sol, où ce harnais inconfortable pour survoler la forêt me cassait les couilles, sans que je me lasse pour autant de cette ambiance si particulière qu’on ressentait aux commandes, celles d’un engin sain et équilibré, puissant aussi, et presqu’aussi moderne qu’espéré.

J’ai bien connu les pilotes de marque du CR et du CT qui avaient su tirer toute l’expérience acquise sur Mirage IIIR et RD pour le doter d’un système de recueil du renseignement, d'armes et de navigation complets et réalistes. On pourra toujours lui reprocher d’avoir tué l’un de ses pilotes d’essais, René Bigand, parrain de ma promotion de l’école de l’air, mais soyons sûr qu’il fut un avion très réussi qui procura de grandes satisfactions à tous ceux qui ont eu la chance de le faire voler (pilotes et mécaniciens).

En même temps que le Mirage F1 disparaitra aussi le 2/33 Savoie, mon premier escadron opérationnel, en 1972...

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 19:50

 

pilote indienne

 

Juste un beau sourire indien d'une jeune femme qui s'entraine sur Pilatus en vue de rejoindre prochainement l'IAF transport.

Nos élèves pilotes connaîtront très bientôt le frère de ce Pilatus dont les Indiens sont particulièrement statifaits pour en posséder plusieurs dizaines d'exemplaires construits par nos chers voisins suisses (la prochaine commande de 180 appareils devrait être en partie assemblée en Inde).

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Il avait ce défaut commun je crois à nombre d'aviateurs, et qui devient chez eux une déformation professionnelle:

"La vie ne prenait pour lui sa parfaite saveur que risquée"

André Gide à propos d'Antoine de Saint Exupéry

 

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